Soif de livre. Présentation.




Soif de livres est mon projet de café-librairie que j’ai mis en pause.

Vous trouverez ici toutes mes démarches passées et les archives.

Je donne des nouvelles du projet, parle de mes activités en rapport avec les livres, ... Tout cela sous forme d’articles.
Ils sont classés par catégories:

Présentation: « Qui suis-je? », les différentes versions de mon projet, ...

News: Toutes les nouveautés du site. Les mises en ligne des sondages, ...

Evolution projet: Comme le nom l’indique, vous y trouverez toutes les étapes de la création de mon projet jusqu’à aujourd’hui.

Newsletters: Récapitulatif de toutes les newsletters qui ont été envoyées.

Critiques: Critiques de certaines de mes lectures. Récapitulatif ICI.



Ces catégories sont reprises à droit de cette page.




Bonne lecture.

2016

11/07/2016: Critique: Les menteuses, tome 1: Confidences

2014

27/08/2014: Critique: Jony Ive - Le génial designer d'Apple

30/04/2014:
Critique: Pourquoi pas moi

25/02/2014:
Critique: Le vrai prix de Marie


2013

11/07/2013:
Critique: Pourvu qu’elle soit rousse

17/06/2013:
Newsletter n°14

11/05/2013:
Critique: Caroline chérie

21/03/2013:
Critique: Deuxième femme

27/01/2013:
Critique: La couleur des sentiments


2012

05/09/2012:
Newsletter n°13

23/08/2012:
Nouvelles dans ma vie.
23/08/2012:
Etat d’avancement du projet.
23/08/2012:
TFE IFAPME

10/06/2012:
Babelio

17/05/2012:
Travail de fin d’études: sondage

15/04/2012:
Critique: Hunger Games T3

21/03/2012:
Où est-ce que j’en suis?

28/01/2012:
Bouton « j’aime » de Facebook
03/01/2012:
Critique: Angélique, marquise des Anges
03/01/2012:
Critique: Loup, y es-tu?

2011

29/12/2011:
Challenges Livraddict 2012

19/11/2011:
Newsletter n°12
19/11/2011:
Nouveau sondage en ligne

25/09/2011:
Rentrée IFAPME
12/09/2011:
Section "Mes créations"

20/07/2011:
Assortiment de jobs

20/05/2011:
Critique: Jésus vidéo
13/05/2011:
Critique: La quête d’Ewilan
09/05/2011:
Newsletter n°11
06/05/2011:
Livres numériques gratuits

26/04/2011:
Vente de livres d’occasion
01/04/2011:
Evolution du financement

30/03/2011:
Newsletter n°10

15/02/2011:
Travail = Augmentation des économies
15/02/2011:
Cours du soir: Etat d’avancement

12/01/2011:
Critique: Le vol des cigognes
03/01/2011:
Lien vers Twitter

2010


24/12/2010:
Newsletter n°9

17/11/2010:
Challenges Livraddict 2011
16/11/2010:
V2 du projet en ligne
8/11/2010:
Newsletter n°8
8/11/2010:
Salon du livre jeunesse et de l'éducation de Namur
5/11/2010:
Critique: Deux soeurs pour un roi

21/10/2010:
Visite de librairies.  Deuxième partie. 
11/10/2010:
Livraddict

23/09/2010: Cours du soir

17/08/2010:
Newsletter n°7
17/08/2010:
On recule pour mieux sauter.

01/07/2010:
3ème rendez-vous à l'UCM.

10/06/2010:
2ème rendez-vous à l'UCM.

06/05/2010:
Newsletter n°6
01/05/2010:
Changement de planning.

18/03/2010:
La foire du livre de Bruxelles
01/03/2010:
Newsletter n°5

23/02/2010:
Recherche d'un job dans une librairie.
04/02/2010:
Partenariat éventuel avec Hushup, concept store.
04/02/2010:
Choix d’un nom!

2009

31/12/2009:
Newsletter n°4

25/11/2009:
Newsletter n°3
18/11/2009:
Visite de librairies. 1er partie
06/11/2009:
Liste d’Auteurs
04/11/2009:
Acheter ou louer? Et où?

22/10/2009:
Newsletter n°2
11/10/2009:
Premier RdV à l’UCM
11/10/2009:
Classement des romans

29/09/2009:
Newsletter n°1
14/09/2009:
Besoin de partenaires ou d’associés
07/09/2009:
Lancement des invitations au sondage

Comments

Critique: Pourvu qu'elle soit rousse

Pourvu qu’elle soit rousse

de Stéphane Rose




4ème de couverture :

C’est l’histoire d’un homme qui aime les rousses. Petite ou grande, svelte ou dodue, jeune ou moins jeune, peu lui importe… pourvu qu’elle soit rousse. Inscrit sur Meetic où il discute avant de faire l’amour avec des rousses sans aucun autre critère de sélection que la couleur de leurs cheveux, il n’est pourtant jamais rassasié de leurs charmes. Qui se cache derrière ce collectionneur de rousses ? Obsédé sexuel monomaniaque ? Dom Juan du site de rencontre ? Entomologiste de la femme rousse ? Le sait-il seulement lui-même ? Son parcours initiatique dans les arcanes de la rousseur le lui dira. A la croisée du roman obsessionnel, du carnet de route pornographique et du road-movie introspectif, Pourvu qu’elle soit rousse se veut avant tout un éloge féministe de la différence et de la singularité.

Genre : Erotisme

Mon avis
:

Merci à Babelio et la Musardine pour ce troisième livre proposé en « masse critique ».

Que dire ?
Ce livre est une analyse des rousses d'un point de vue très subjectif. de (trop) nombreuses citations parsèment le texte. Psychologue, romancier, poète, … Tout ce qui parle des rousses semble bon à prendre pour étayer les théories de l'auteur. Je n'ai pas toujours tout compris et pour être honnête, je n'ai pas souhaité relire les passages en question.

Ce sont les passages plus terre à terre qui m'ont le plus amusée, les correspondances sur Meetic, les scènes de sexe, la description des différents personnages et leurs relations, …

Pour ce qui est de tous les clichés sur les rousses (tempérament, odeur, caractère, …) je ne sais pas trop bien quoi en penser. Une personne ne se limite pas à son physique mais n'étant pas rousse, je ne me suis pas braquée. Je ne sais pas si les rousses ont une odeur particulière ou sont prédestinées à avoir un « caractère spéciale ». J'aimerais avoir l'avis de vrai rousses sur ce livre.

En résumé, je me suis ennuyée 40% du temps. Je m'attendais peut être à autre chose. Plus d'histoire, moins de blabla.

J'aime beaucoup la couverture de cette édition. Je n'ai tout de même pas pu m'empêcher de la cacher dans le train. Je n'assume pas complètement mes lectures ! ;-)


013

Plus de critiques...

Comments

Newsletter n°14

17 juin 2013

Bonjour.

Voici la quatorzième newsletter du site www.chez-mara.be


Cela fait encore une éternité que je n’ai pas donné de mes nouvelles.  Remédions à cela tout de suite.
Mon projet est mis entre parenthèses.  Et cela va durer un moment…

Depuis septembre 2012 je suis maman d’une petite fille.  Les enfants demandent du temps.  
Depuis janvier 2013, j’ai trouvé un nouveau travail, dans le domaine de la construction.  C’est un poste de fonctionnaire à la régie des bâtiments.  Je m’occupe des bâtiments appartenant à l’état belge.  Rénovation, construction, entretient, …  Je m’y sens bien et ce genre de poste, on ne le quitte pas pour un oui ou pour un non.  Je compte donc y rester plusieurs années.  J’ai des possibilités d’avancement et c’est bon pour mes finances personnelles. 

Justement, ces finances personnelles vont bientôt fondre comme neige au soleil.  Avec mon compagnon, nous avons le projet d’acheter une maison.  Une grosse partie de mes économies va y passer…  Le job stable est d’autant plus la bienvenue. 

Cette maison pourra néanmoins jouer un rôle dans d’autres projets futurs.  Elle est accompagnée de plus de 200 m² d’ateliers.  Je pourrai tester mon idée d’ateliers créatifs.  J’ai aussi d’autres rêves d’enfant qui pourront se concrétiser.  Comme par exemple une ville Lego… 

Tout ça m’éloigne beaucoup de l’idée de départ, une librairie.  Certains seront peut-être déçus ou fatigués de mes tergiversations.  L’important, c’est moi et ma petite famille.  Je ne jette pas tout à la poubelle pour autant.  Je le garde au frigo.  Je ressortirai ce projet dans plusieurs années, lorsque mes enfants seront suffisamment grands pour se débrouiller tout seul.  Être indépendant est un boulot à plein temps.  Ce n’est pas à ma famille d’en subir les conséquences.  J’ai enfin trouvé un équilibre. 

Un an après la fin de mes cours du soir, mon avis sur le métier de libraire est tout différent du début.  J’aime lire, mais ça ne fait pas de moi une bonne libraire.  Ma vision de la librairie se cantonnait à la fiction, aux romans, …  Ce n’est qu’une petite partie.  Il y a plein d’autres choses, qui ne m’intéressent pas forcément…  Les livres pratiques pourraient être une bonne piste, car ils allient livres et travaux manuels.  C’est là qu’entrerait en jeu les ateliers de ma maison… 

J’ai plein de projets en tête, mais je vais devoir laisser en repos celui de « soif de livres ».  Ce site s’appelle « Chez Mara ».  Je vais donc le réorganiser autour de moi.  Mes lectures, mes créations, mes petits projets,…  Et je reviendrai sur mon gros projet dans quelques années. 

Merci d’avoir suivis mes péripéties.  Je vais continuer.  Ce sera juste des sujets différents. 

 
À bientôt


Comments

Critique: Caroline chérie

Caroline chérie

de Jacques Laurent



4ème de couverture :

Au cours d’une partie de campagne au bois de Vincennes, le chevalier Gaston de Salanches fait connaissance, en ce 14 juillet 1789, de la ravissante Caroline de Bièvre, qu’il a croisée dans un bal. Quoique engagé, il entreprend l’éducation amoureuse de la mutine Tourangelle. Mais déjà, de Paris, leur parvient la rumeur de la Bastille...
Née sous le signe des voyages et des rencontres, poursuivie par la persécution des sectaires et par la convoitise des séducteurs, coici Caroline emportée dans la tourmente révolutionnaire. Afin de conserver intacts son honneur et sa vie, son fougueux tempérament la poussera à sacrifier sa vertu...
Fresque historique dans la tradition d’Autant en emporte le vent, Caroline chérie s’est vendu à plus de cinq millions d’exemplaires et a été traduit dans douze pays. Une série devenue phénomène de société lorsque la jeune aristocrate fut incarnée par Martine Carol, accèdant ainsi au statut de sex-symbol.

Genre : Historique, Romance.

Mon avis:

Merci à Babelio pour ce livre que j’ai reçu grâce à la masse critique.

J'ai tenu bon et je n'ai pas lu les autres critiques du livre avant d'écrire la mienne. Vous aurez donc mon avis sans influences extérieures, en positif ou négatif.

J'ai postulé pour ce livre car il m'a fait penser à "Angélique, Marquise des Anges" d'Anne et Serge Golon, que j'ai beaucoup aimé. J'ai espéré retrouver l'ambiance et la qualité de ce livre…

Le livre se lit facilement. Une fois dedans, on va jusqu'au bout assez rapidement. J'ai appris quelques éléments sur la révolution mais pas autant que je l'espérais. Caroline passe la plupart de son temps à fuir la guillotine et comme elle, on reste beaucoup dans l'ignorance de ce qui se passe à Paris. Cette première partie se passe de 1789 à 1794 et on ne parle jamais de l'exécution du roi Louis XVI! (janvier 1793)

Autre petite déception, j'avais espéré découvrir les coulisses de la cour, après avoir découvert celle de Louis XIV dans "Angélique". Mais on n'en parle pas.

Le quatrième de couverture et la préface insistent beaucoup sur la ressemblance avec "Autant en emporte le vent" de Margaret Mitchell. Je n'ai donc pas pu m'empêcher d'y penser tout le long de ma lecture et de comparer les deux héroïnes. Par plusieurs points elles se ressemblent. Elles sont égoïstes, coléreuses, très belles, elles vivent pendant une période troublée, leurs modes de vie sont détruits par la guerre, … Scarlett est une vrai peau de vache, mais elle reste attachante. On comprend ce qui attire Rhett Butler. Son caractère fort, sa volonté de fer, … Elle ne veut dépendre de personne, prend sa vie en main et assume ses actes. Je trouve Caroline bien fade à côté. Elle me semble fort stéréotypée. Une belle plante frivole avec des œillères. Le monde se désagrège autour d'elle, des gens se font tuer à la pelle et elle ne pense qu'à refaire son intérieur, s'acheter des robes, … Je comprends bien qu'elle fait l'autruche pour se protéger, mais là c'est une autruche de compétition. Après la façade de beauté, il ne reste rien, sauf une enfant gâtée qui ne voit pas ce qu'il y a de mal à mentir, tromper, …

Comme il est dit dans la préface, ce roman a été écrit pour devenir un best-seller. Il y est arrivé. On retrouve une bonne partie des ingrédients. Mais pour moi il manque le principal. Des personnages réalistes, attachants et qui ont de la profondeur. Le résumé et les références m'ont attirée dans ce premier tome mais je ne me lancerai pas dans la suite.

012



Plus de critiques...

Comments

Critique: Deuxième femme

Deuxième femme

de Caroline Pochon




4ème de couverture :

Hortense débarque au Fespaco, le festival de cinéma de Ouagadougou. C’est la première fois qu’elle vient en Afrique. Elle a le coup de foudre pour Seydou, ’le poète de Keur Massar’. Coup de foudre réciproque. Il l’invite dans son village près de la mer, au Sénégal. Là-bas, elle découvrira la véritable Afrique, pas celle des cartes postales. Il lui demande de devenir sa femme. Sa deuxième femme. Car Seydou est déjà marié. Très amoureuse, Hortense accepte. Elle va être initiée à la vie de deuxième femme au Sénégal, et perdre ses repères. Peu à peu, le sel de la mer rongera ses espoirs les plus fous...
Journal intime d’une passion africaine vécue jusqu’au bout, Deuxième femme met en jeu les limites psychologiques, les frontières culturelles, la spiritualité aussi bien que la sensualité. Le scandale y renoue avec l’amour fou. La complexité des relations Nord/Sud s’y déploie à travers une histoire où le romantisme couche avec la cruauté.


Genre : Littérature française

Mon avis
:

Merci à Babelio pour ce livre que j’ai reçu grâce à la masse critique.


Ce roman est écrit sous la forme du journal intime d'Hortense, jeune française passionnée par l’Afrique. Après une déception amoureuse et une dépression, elle décide de quitter sa ville et s’envole pour Ouagadougou. Là-bas elle rencontre le poète de Keur Massar. Ils tombent éperdument amoureux l’un de l’autre. Petit problème, il est déjà marié… Elle accepte l’inacceptable. Devenir la seconde épouse.


Les premières pages m’ont paru un peu bizarres. Quelque chose me gênait. Le texte est écrit comme on pense. Les verbes, lorsqu’il y en a, sont conjugués au présent. Ce sont souvent des suites d’idées, d’adjectifs qui donnent une sensation, une impression. Il m’a fallu un peu de temps pour m’habituée. Cette technique donne aux descriptions un côté personnel. Cette suite de mots fait apparaitre des images qui sont différentes pour chacun. On sent l’ambiance africaine. On sent aussi l’instabilité de la narratrice.


J’ai essayé de me mettre à la place de l’héroïne. Pas facile. A chaque obstacle, je me dis qu’elle va renoncer, faire marche arrière. Moi-même j’aurai déjà craqué depuis longtemps. Et non, elle respire un bon coup et se lance un peu plus loin dans cette histoire. J’ai eu d’autant plus de mal à la comprendre que je ne suis pas du tout attirée par la culture africaine. Où est sa limite ? Comment supporte-t-elle ça ? Immergée dans une culture complètement différente, être considérée par sa belle-famille comme un porte-monnaie ambulant, changer de religion du jour au lendemain, subir sans cesse de nouvelles épreuves avec de moins en moins de soutient de l’homme aimé. Et c’est là que j’ai été accrochée pour de bon. Je voulais savoir qu’elle était sa limite. J’ai imaginé plusieurs fins, que je n’aurai même pas envisagées au début. Mon état d’esprit a évolué au fur et à mesure de ma lecture. Je me suis laissée convaincre que cette vie n’est pas si mal. Comme elle, j’ai souhaité me débarrasser de la première épouse.


J’ai été contente de la fin. (spoiler) La réalité reprend le dessus. C’est un seau d’eau froide. Le retour en France n’est pas facile. Les gens semblent différents là-bas. Les sentiments aussi. Chacun retourne à sa vie après ces désillusions. On fait un trait sur cette aventure, … Pas tout à fait. Mon passage préféré arrive. La lettre de la première femme. On découvre alors les vrais sentiments de cette première épouse, trompée, humiliée, … Ce qu’elle pense à chaque étape de l’histoire, ses peurs, ses envies, sa colère, sa haine pour cette blanche … Et le travail qu’elle a fait sur elle pour pardonner. Et de tout ça, il reste l’amitié entre ces deux femmes.

011

Plus de critiques...

Comments

Critique: La couleur des sentiments

La couleur des sentiments
(The Help)

de Kathryn Stockett




4ème de couverture :

Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s'occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L'insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s'enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s'exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu'on n'a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l'ont congédiée. Mais Skeeter, la fille des Phelan, n'est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s'acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui l'a élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même lui laisser un mot. Une jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires. Personne ne croirait à leur amitié ; moins encore la toléreraient. Pourtant, poussées par une sourde envie de changer les choses, malgré la peur, elles vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante. Passionnant, drôle, émouvant, La Couleur des sentiments a conquis l'Amérique avec ses personnages inoubliables. Vendu à plus de deux millions d'exemplaires, ce premier roman, véritable phénomène culturel outre-Atlantique, est un pur bonheur de lecture.

Genre : Comédie dramatique.

Mon avis
:

Ça y est, je l'ai lu. Après en avoir tant entendu parler et lu toutes ses critiques positives, je ne pouvais pas passer à côté.

Et je ne regrette pas du tout. Je l'ai lu en quelques jours, malgré le boulot, ...

L'histoire est dynamique, avec les visions des différents personnages qui se succèdent, qui se répondent, ... On s'attache aux personnages, on en déteste d'autres.

L'histoire nous immerge dans les années 60. Ce livre ne raconte pas seulement le malheur de la communauté noir. C'est aussi une description du quotidien de cette époque, les relations entre les hommes et les femmes, entre les parents et les enfants, entre femmes, entre amies, entre blancs et noires, ... Tous les sujets y sont abordés. Ces fameuses 60s, "golden 60s". Personnellement, je n'aurais pas voulu y vivre, même en tant que riche blanche. J'ai retrouvé dans ce livre l'ambiance que j'avais déjà découvert dans le film "le sourire de Mona Lisa" et dans la série très réussie "Mad Men". Plein de règles, de convenances, de limites qu’on n’ose pas franchir, qu'on ne peut pas franchir, les inégalités de couleur et de sexe. La ségrégation y est très forte. On a l'impression qu'on est toujours au temps de l'esclavage. Et pourtant, seulement 50 ans nous séparent! Je me sens très loin de leur façon de penser, de vivre. Est-ce typique des USA?

Après cette lecture je suis soulagée de vivre à notre époque.


010

Plus de critiques...

Comments